
]

]


J'ai dû un peu galerer pour trouver sa maison, elle est un peu plus loin que la mienne mais je me suis emêlé en prenant à gauche au lieu de à droite. Enfin, je suis arrivé vers 8h moins 5 devant sa maison.
J'ai déposé le gros coeur, avec le mot accroché et je l'ai un peu regardé.

Puis j'ai entendu du bruit et je me suis encourru. De loin, il me sembla avoir entendu des sanglots...
Je m'appelle Clark Kant [
], j'ai 20 ans, je fais des études de
journalisme. Je vis toujours avec ma mère, je n'ai jamais
fait l'amour et ca me travaille un peu et surtout, je suis
amoureux.
Et voila pour cette 2e maj ^^
Là, je mettais le décor en place en vous montrant les vies différentes des personnages, leurs façon de pensées etc... A la prochaine maj, l'histoire va vraiment commencer! ^^
Justement, je pars en vacances, vendredi et je reste en vacances un peu plus d'une semaine donc il n'y aura pas de maj ^^"
Bisous à tous!
![]()

Le lendemain, je m'étais remise et j'ai effacé tout ce mascara qui tombait. Enfin, j'étais en train de me mettre du vernis quand mon gsm à sonné.
- Allo ?
* Putain! J'ai complètement raté cet ongle!*

- Ah papa, c'est toi... Merdee!!
- Quoi ? demanda mon père.
- Mon vernis à mal sêché! On dirait des gros pâtés sur mon doigt! dis-je d'un ton scandalisé.

- Maureen, s'il te plaît, j'ai quelque chose de très important à te dire! Laisse tes ongles tranquilles quelques instants!
- Ouais, ouais, j'técoute...
- Je vais plus pouvoir payer ta maison... anonça-t-il.
- QUOI ?! m'exclamais-je.

- Quand j'ai quitté la maison à 18 , tu m'as dit que tu payerais le loyer de ma maison, l'electricité, l'eau et que tu remplirais ma carte bancaire jusqu'a ce que je finisse mes études! continuais-je.
- Maureen, calme toi! Je ne peux plus payer le loyer. Le chauffage, l'eau etc, je m'en occupe et je donnerai toujours de l'argent sur ton compte en banque mais beaucoup moins que d'habitude! Ma société fait faillite! Depuis que ta mère n'est plus la pour m'assiter, les ventes ont baissées et maintenant nous n'avons quasiment plus de bénéfices... Je suis désolé...
- Et c'est encore la faute de la salope, là! dis-je avec fureur!
- Ne parle pas de ta mère ainsi! répliqua fermement mon père.
- J'l'apelle comme j'veux!
Puis il y eut un silence.